Les combats spatiaux sont des affrontements où la stratégie et l’anticipation priment sur la vitesse d’exécution. Contrairement aux combats terrestres, où l’environnement peut ralentir ou modifier la trajectoire des projectiles, l’espace est un milieu où chaque tir suit une trajectoire fixe une fois lancé. Il est donc crucial pour chaque vaisseau d’anticiper sa position ainsi que celle de son adversaire avant d’engager le combat.

Un combat spatial est régi par plusieurs paramètres fondamentaux :
Dans l’espace, chaque engagement est court et intense. Une fois le premier échange de tirs effectué, il faut généralement du temps pour repositionner un vaisseau avant une seconde offensive. L'initiative est donc un élément clé du combat.
L'initiative d'un combat spatial repose sur la portée des capteurs et des systèmes de visée de chaque vaisseau. Un vaisseau ayant une portée supérieure engage le combat en premier. Si un vaisseau est dans la portée de son adversaire mais n'a pas encore atteint sa propre distance de tir optimale, il subira une salve sans pouvoir répondre immédiatement.
Prenons l'exemple d’un destroyer lourd disposant d’une portée de 7500 km face à une frégate rapide dont la portée est de 3000 km. Dans ce cas, le destroyer pourra attaquer en premier, infligeant des dégâts avant que la frégate ne soit en mesure de riposter. Cependant, si la frégate parvient à combler la distance et à entrer dans sa propre portée de tir, elle pourra engager le combat sur un pied d’égalité.
Un engagement peut être influencé par les capacités de détection et les systèmes de ciblage avancés, qui augmentent la portée efficace d’un vaisseau.
Chaque arme inflige un type de dégât qui est modifié par la défense adverse. Deux types de résistances existent :
Lorsque le blindage d’un vaisseau est réduit à zéro, les dégâts cinétiques restants sont directement infligés aux hitpoints. De même, si un vaisseau perd ses boucliers, les attaques énergétiques sont absorbées par son blindage, puis par sa structure.