
Monde aride aux portes du soleil où ne vivent qu'une poignée d'humains assez fou pour y rester.
C'est le monde clef de la confrérie Historane. Ils y étudient les textes sacrés de l'histoire et du temps dans d'immenses cavernes d'acier forgées dans l’ombre des cratères du pôle Nord.
Gouvernements : subpatries de la confrérie
Environnement : pas d'atmosphère | cratères | lacs de lave | cavernes d'acier
Mercure est un monde trop proche du soleil pour bénéficier d'une atmosphère et d'un environnement stable. La planète a subi à de nombreuses reprises des terraformations sans réel succès. Cependant, la capacité des humains à s'adapter à n'importe quelle condition permit à ces derniers de vivre sur ce monde et, voire même, d'y créer une biodiversité particulière et unique.
Les subpatrias sont les cités souterraines de ce monde mercurien, également appelées les cavernes d'acier. Leur taille peut varier d'une cité à une autre, et sont pour la plupart constituées de bâtiments creusés à même le sol. Les édifices les plus grands peuvent parfois atteindre plusieurs milliers de mètres de profondeur.
La technologie des mercuriens est basée sur l'utilisation de vannes, d'écrous et de boulons cuivrés. Systèmes de pressions hydrauliques, vaisseaux spatiaux à voiles, mécaniques complexes aux rouages dentelés. Les confrères savent y faire et conservent jalousement les secrets de leur technologie dans des livres scellés. Ils puisent les ressources directement depuis le soleil et transforment son énergie en une denrée rare que l'on appelle le solarium.
L'Incident de Zor-Shalar (3722)
Les goudrons sont des phénomènes dévastateurs présents sur Mercure. Formés à partir de déchets industriels et organiques qui n'ont pas pu être intégrés aux lacs de lave pour y être incinérés, ces substances prennent la forme de boues épaisses et bouillantes. Elles possèdent une consistance visqueuse et une couleur noire intense, qui rend leur déplacement et leur accumulation particulièrement dangereux. Les goudrons peuvent engloutir des quartiers entiers, paralysant ainsi les activités locales et mettant en danger la vie de la population. Ces phénomènes sont redoutés sur la planète, car leur formation peut être difficile à prévoir, et les efforts pour les éliminer ou les contenir sont souvent insuffisants, entraînant des catastrophes à grande échelle.