La Deuxième Guerre Interplanétaire (G3I pour Guerre Interplanétaire II) marque l’affrontement décisif entre l’Empire et les Groupe-alliers, une décennie sanglante qui redessine l'équilibre politique du système solaire. Ce conflit oppose deux visions diamétralement opposées : l’ordre centralisé et autoritaire de l’Empire, contre l'indépendance décentralisée des colonies périphériques.

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Origines et tensions préalables

À la fin du XIX-AC stellaire, les colonies des lunes de Jupiter et de Saturne, ainsi que les cités hydropolis de Neptune, revendiquent une plus grande autonomie face à l’administration impériale. Ces zones périphériques, riches en ressources stratégiques comme l’hélium-3 et l’eau liquide, deviennent les bastions d’un mouvement dissident connu sous le nom de groupe-alliers.

Alimentée par le mécontentement grandissant des colons, l’insurrection éclate en 1898 lorsque Callisto proclame son indépendance, entraînant une riposte immédiate de la flotte impériale.

La guerre des lunes

Les premières années du conflit se concentrent autour des lunes de Jupiter.

La bataille de Ganymède (1899) voit les forces impériales mener un assaut orbital coordonné contre les défenseurs rebelles. Les croiseurs stellaires impériaux, dotés de nouvelles technologies de boucliers antimatière, surclassent les vaisseaux légers des groupe-alliers.

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Malgré leur infériorité technologique, les rebelles parviennent à infliger des pertes significatives grâce à des tactiques de harcèlement en orbite basse et des mines gravitationnelles dissimulées dans les anneaux de débris.

Callisto devient le théâtre de la plus longue campagne terrestre. Les armées impériales, dirigées par le Commandeur Vain Ferelionus, assiègent la cité-dôme de Lokarion pendant deux ans, coupant ses approvisionnements en eau et en énergie.

La résistance acharnée des colons, menée par la charismatique Zara Naevo, symbole de l’indépendance allière, transforme Lokarion en un symbole de lutte contre l’oppression impériale.

L’expansion vers Saturne

En 1903, le conflit s'étend aux lunes de Saturne.

Titan, une colonie majeure des groupe-alliers, devient le centre névralgique de la logistique rebelle. Les champs de méthane de Titan offrent un refuge aux croiseurs des groupe-alliers, mais cette ressource se retourne contre eux lorsque l’Empire déploie des bombardements thermochimiques dévastateurs, détruisant plusieurs cités flottantes.

L’Iapetus Noir, une bataille historique en 1905, scelle la chute des colonies de Saturne. Le général impérial Cyrius Halmedauser, à la tête de la redoutable Légion Ophéenne, capture les principales installations orbitales en utilisant des tactiques d’insertion par navettes furtives. La victoire impériale sur Iapetus marque le début de l’effondrement des groupe-alliers.

Le siège de Neptune

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La dernière phase du conflit se déroule dans les cités hydropolis de Neptune, où les derniers bastions des groupe-alliers tentent de résister.

Les infrastructures céruléennes, notamment la station Nereid Primot, deviennent des forteresses imprenables. Cependant, la rareté des ressources et la désorganisation interne affaiblissent les défenses rebelles.

En 1907, après un siège orbital de huit mois, les forces impériales envahissent Neptune.

Le Commandant Eryc Primo-Novarus, célèbre pour son code d’honneur, négocie une reddition pacifique des cités hydropolis en échange d’une promesse d’amnistie pour les civils. Cette action, bien que controversée parmi les officiers impériaux, met fin au conflit avec un minimum de pertes supplémentaires.

Les conséquences et la formation du Syndicat