Présentation Générale

L’Errance est un vaisseau de transport indépendant, conçu à l’origine pour le fret longue distance mais modifié au fil des années pour s’adapter aux exigences des orbitales extra-ceinturienne. Usé par le temps, rafistolé avec des pièces de récupération, il n’a rien du croiseur rutilant des grandes flottes impériales. Pourtant, sous son apparence vétuste, il reste une machine robuste et fiable, entretenue par des générations de pilotes et de contrebandiers.

Anciennement propriété d’une corporation minière, il a changé de mains à de nombreuses reprises, échappant aux saisies, aux dettes et aux assauts pirates. Il est aujourd’hui piloté par un capitaine anonyme, dont la seule règle est la discrétion. Peu importe qui embarque, tant que les crédits sont versés.

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Architecture et Aménagements

L’Errance est un vaisseau de type Hauler-5, un modèle de cargo moyen conçu pour les longs trajets dans des zones peu habitées. Il mesure 85 mètres de long pour 30 mètres de large, avec une structure modulaire qui a été réaménagée pour accommoder aussi bien des passagers que du fret.

Son apparence est marquée par des plaques de blindage inégales, des renforts visibles et des soudures grossières témoignant des nombreuses réparations de fortune. Son moteur principal, un propulseur ionique de classe C, est lent mais extrêmement fiable, permettant au vaisseau de fonctionner même avec des pièces endommagées.

Capacités et Limitations

L’Errance n’est ni un vaisseau militaire ni un modèle optimisé pour la vitesse. Il est conçu pour résister et survivre, mais ses performances sont limitées.

Réputation et Usage

L’Errance a une réputation ambiguë dans la Bordure Extérieure. Connu pour ses trajets discrets et sa fiabilité, il attire autant les marchands que les contrebandiers et les fugitifs. Il est souvent loué pour des missions de transport où la discrétion est préférable à la légalité.

Certains le considèrent comme un simple tas de ferraille errant de système en système, d’autres comme un vaisseau maudit qui a survécu à trop de missions impossibles. Une chose est sûre : peu de gens montent à bord sans une bonne raison, et encore moins en descendent sans cicatrices.