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« Sable et flammes dansent,
L’histoire s’écrit en feu,
L’esprit se forge. »
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L’Eloharine, actuelle Eloharim de la Confrérie des Historiens, règne sur les récits et les traditions de Mercure depuis son trône d’Akkadia. Gardienne des chroniques du passé et maître incontestée des psychés de la pyromancie, elle incarne la sagesse et la puissance intellectuelle de son peuple. Protégée par l’élite des Sahibs et vénérée comme la voix du Miscordieu par certains clans, elle est à la fois la mémoire vivante de la Confrérie et son flambeau dans l’obscurité des temps présents.
L’Eloharine est une silhouette à la fois austère et fascinante, une guerrière érudite au charisme brûlant. Son teint est marqué par les rigueurs de Mercure, d’une pâleur sablonneuse rehaussée par des veines d’or luminescent, un effet des micro-implants solarium qu’elle porte en symbole de son rôle. Ses yeux, deux flammes écarlates, semblent brûler d’une intensité surnaturelle, reflet de sa maîtrise de la pyromancie.
Vêtue de tuniques en tissus métalliques légers, renforcés pour résister à la chaleur extrême, elle arbore une armure cérémonielle aux motifs gravés évoquant des constellations anciennes. Une cape sombre, bordée de filaments solaires, tombe sur ses épaules, témoignant de son rang et de sa connexion au passé mystique de son peuple. Ses mains, fines mais marquées, tiennent souvent un sceptre orné d’un cristal incandescent, symbole de son autorité en tant que conteuse suprême et protectrice des écrits ancestraux.
L’Eloharine est une figure mystérieuse et insaisissable. Isolée dans son trône d’Akkadia, elle s’exprime rarement, préférant observer en silence. Cette retenue renforce son aura de puissance et laisse deviner une pensée d’une profondeur insondable. Elle semble dévouée à la préservation de l’histoire et des traditions de la Confrérie, mais ses véritables intentions restent inconnues.
Sa maîtrise de l’art pyromantique repose sur des implants neuronaux sophistiqués, vestiges d’une technologie ancienne. Ces implants produisent des vibrations spécifiques capables d’exciter les molécules environnantes. Par ce processus, surnommé le regard du Chamas Ba’al , elle peut déclencher une combustion spontanée dans presque n’importe quel matériau, qu’il s’agisse de métal, de roche ou même de l’air lui-même. En ajustant ses fréquences, elle peut transformer l’environnement en une arme vivante, créant des zones de chaleur suffocantes ou d’explosions brûlantes.
Cette capacité impressionnante, combinée à son silence et à son isolement, alimente les rumeurs sur sa véritable nature. Certains pensent qu’elle est une gardienne dévouée de l’histoire, tandis que d’autres la voient comme une force implacable, indifférente à la vie et uniquement motivée par le contrôle du feu et du passé.

Amina Azriel naquit dans les ombres des cratères de Makkah sur Mercure, au sein de la Confrérie des Historiens, un peuple reclus qui vénère le savoir sacré des temps anciens. Dès son enfance, elle se distingua parmi les Qassîsât, une subpatrie de conteurs ****pour sa capacité à déchiffrer les plus anciens kutubs, mais ce n'est qu'après avoir été initiée au mystérieux rituel de la Salât al-Jahim au cœur du cratère d'Hadar, qu'elle se révéla véritablement.
Ce rituel, conçu pour connecter l'esprit humain à des archives interdites, modifia sa conscience et lui permit d’obtenir une maîtrise absolue des flammes. A travers ce chemin sacré, Amina obtint l'implantation d'un artefact ancien, le Miskân al-Iblis (Brasier Sublimé), une relique originaire de la cité de Qaryat al-Dumu, une colonie perdue de la Confrérie, qui lui conféra la capacité de manipuler et d'enflammer toute matière, même l'air.
À l’âge de 38 ans, après avoir traversé les épreuves des Historiades, une guerre de religion interne entre clans rivaux, Amina émergea triomphante comme Elôharim, la Maîtresse des Histoires, après avoir découvert un ancien livre saint dans les profondeurs des Archives de Sélénis, la plus vaste bibliothèque sacrée de la Confrérie, située sur la planète Gaïa.
Ce texte, perdu depuis des centenaires, contenait des secrets mystiques qui permirent à Amina de solidifier son pouvoir et de vaincre ses rivaux. Son ascension fut marquée par des événements énigmatiques, comme la Lueur du Khalam, une lumière divine observée dans le ciel de Makkah, que seule Amina sembla comprendre et qui fut interprétée comme un signe de la divinité. Depuis lors, elle demeure un mystère, rarissime et presque inaccessible.
Protégée depuis par l'ordre des Sahibs, elle reste une énigme, et seuls les plus proches de la hiérarchie ont eu le privilège de croiser son regard ardent. Aucun de ses décrets n’a jamais été contesté, mais ceux qui ont essayé de percer ses véritables intentions n'ont jamais vécu pour le raconter.
Ses motivations, bien qu'obscures, sont connues de tous : la Confrérie se prépare à des événements futurs, mais il est impossible de savoir si ces projets sont dirigés vers un nouvel âge de lumière ou une sombre et dévastatrice domination.
De nombreux scientifiques extérieurs à la Confrérie remettent en question les capacités d'Amina Azriel, considérant qu'il n'y a rien de mystique dans ses pouvoirs. Ils affirment que ses prédictions et son contrôle sur la matière ne sont que le résultat de technologies avancées, notamment un ordinateur quantique implanté dans son cerveau.
Selon eux, cet artefact lui permet d'analyser les données à un niveau subatomique et de prévoir l'avenir en fonction des probabilités, plutôt que d'avoir accès à un quelconque pouvoir surnaturel. Bien que ses capacités soient impressionnantes, ces scientifiques considèrent que croire en une divinité derrière ses dons est absurde.